Dossier

L'intelligence artificielle souveraine d'Aeon Systems

Nous entraînons nos propres modèles d'IA, en France, plutôt que de louer ceux des autres. Voici pourquoi, et ce que nous construisons.

Mathis GaschardMis à jour le 26 juin 2026 1 min

Aeon Systems a deux métiers : éditer des logiciels de gestion, et entraîner ses propres modèles d'intelligence artificielle. Le second n'est pas un argument marketing, c'est un choix de fond. Un pays qui ne maîtrise ni ses logiciels ni son intelligence artificielle finit par dépendre de ceux qui les maîtrisent. Alors nous les construisons nous-mêmes.

Pourquoi entraîner nos propres modèles

La plupart des entreprises consomment l'IA des autres, par API : elles ne maîtrisent ni les données, ni les modèles, ni l'endroit où tout cela tourne. Nous faisons l'inverse. Nos modèles sont entraînés sur nos propres données, hébergés en France, et pensés pour des usages précis plutôt que pour briller sur un classement.

Le projet Ares

Notre recherche en intelligence artificielle porte un nom : Ares. Elle réunit trois briques, chacune pour un terrain différent.

  • Furnace anticipe les défaillances des sites industriels en reliant toutes leurs données, jusqu'aux mails et aux Excel que personne n'ouvre.
  • Citadel aide à décider sur des données sensibles, pour la défense et la sécurité de l'État.
  • Factory est l'atelier interne qui entraîne nos modèles, des données au déploiement.

Et dans StrucTime ?

Notre logiciel de gestion profite aussi de ce travail : lecture de documents, rapprochements, rédaction assistée des relances. Le principe ne change pas — l'IA prépare et propose, vous validez. Vos données restent en France, et ne servent jamais à entraîner les modèles de quelqu'un d'autre.

Notre principe

L'IA assiste, l'humain tranche. Toujours. Aucune de nos briques ne prend une décision irréversible à votre place : elle lit, relie, simule et recommande, mais la dernière main reste la vôtre.

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